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Acheter un cheval

Dernière mise à jour : 11 mars 2020


Ça y est, vous avez décidé de faire le saut et acheter un cheval! C’est excitant, vous êtes fébrile et connecté à ce beau grand rêve... Mais comment choisir le bon candidat et s’assurer d’une relation heureuse à plus long terme?


En fait, bien que devenir propriétaire d'un cheval soit une magnifique aventure, il s’agit d’abord et avant tout d’une grande responsabilité, laquelle est trop souvent sous-évaluée. Malheureusement, dans ce cas le rêve tourne rapidement au cauchemar et devient une source de stress pour tous ceux impliqués, y compris pour l’animal.


Dans cet article, nous vous aiderons à déterminer si l’achat d’un cheval est approprié dans votre situation et si oui, quels sont les facteurs à considérer pour trouver le bon candidat et les conditions requises après l’achat. Pour ce faire, nous avons ciblé quatre étapes essentielles :


1- Déterminer les objectifs à court, moyen et long terme

2- Mesurer les ressources réelles (temps, budget, connaissances, habiletés, support)

3- Trouver le bon partenaire équin (potentiel physique, tempérament, niveau d’éducation)

4- Effectuer la transition dans le nouveau milieu de vie


1- Déterminer les objectifs




Pourquoi désirez-vous un cheval, quelle est votre motivation profonde? Qu’est-ce que vous souhaitez faire avec lui à court, moyen et long terme?


Il est important de répondre sincèrement à ces questions, et d’y méditer longuement, car c’est ce qui permet de choisir LE bon cheval et de bâtir une relation sur des bases solides.


Curieusement, très peu de gens connaissent les vraies réponses à ces questions essentielles. C’est plutôt un facteur émotif et inconscient qui guide leur choix, ou encore l'influence de leur milieu (entraîneur, pairs). Mais avec le temps, les attentes ne sont pas comblées, et la relation se détériore.


Par exemple, un jeune écuyer ambitieux et talentueux, avec un petit budget, décide d’acheter un vieux cheval d’école auquel il s’est attaché, mais ce dernier n’a pas les capacités physiques pour évoluer dans le sport, limitant ainsi ses possibilités d'avancement.


Ou encore, un cavalier amateur débutant/intermédiaire avec un grand budget et peu d’ambition, s’achète un jeune cheval non-débourré, vif, énergique et aux allures de Grand Prix, mais l’un et l’autre ne peuvent optimiser leur potentiel car leurs capacités ne sont pas compatibles au moment de leur rencontre.


Ces "match" sont voués à l'échec, et c'est alors qu’on voit les cavaliers abandonner leur cheval, changer de monture régulièrement ou encore garder l’animal par sentiment de culpabilité/responsabilité, mais ni l’un ni l’autre ne trouve d’agrément à cette relation et il y a une frustration qui se développe!


Il est donc important de connaitre la raison qui vous pousse à vouloir un cheval. Ceci permet de dresser une liste d’activités que vous souhaitez faire avec lui, en lien avec cette motivation profonde, et d'éviter les influences extérieures quant au choix final.


Par exemple, il peut s’agir de progresser dans une discipline sportive, faire des balades en forêt, participer aux activités sociales d’un club équestre, relaxer en nature, s’éveiller à la croissance personnelle, gagner sa vie grâce aux compétitions, câliner, etc. Il n'y a pas de bonne ou mauvaise motivation, l'important est de connaître la vôtre.


À partir de là, il devient possible de déterminer les objectifs sur l'échelle du temps, et de mettre en lumière les qualités physiques et mentales recherchées chez le cheval lors de l’achat, pour lesquelles aucun compromis ne sera envisageable. On parle ici de l'âge, le niveau d'éducation, l'état de santé, le potentiel athlétique et le tempérament, entre autres.


Paradoxalement, c’est donc en vous connectant à votre émotion profonde que vous pourrez faire un choix objectif et positif!


2- Mesurer les ressources


Nous l’avons dit, un cheval c’est d’abord et avant tout une responsabilité. Pour bien s’en occuper, il est impératif d’avoir les connaissances, le temps, les habiletés et le budget.


Connaissances


Si vous envisagez garder le cheval chez vous, assurez-vous d'être en mesure de reconnaître les signes de maladie, les besoins en alimentation/socialisation/soins, de savoir faire les manipulations quotidiennes et adapter les lieux pour la sécurité de tous. Ceci demande beaucoup d'expérience, et parfois il est plus sage de s'en remettre à des professionnels. Notez aussi que le cheval ne peut vivre seul, il a besoin d'au moins un compagnon.


Si vous optez pour la pension, vérifiez que le personnel de l’établissement est compétent et disponible pour prendre soin de votre cheval (par exemple, si vous avez un poulain, est-ce que le programme alimentaire, les lieux et les ressources en éducation/socialisation sont adaptés pour son âge?). Il y des établissements certifiés Équi-Qualité, ce sont de bonnes références pour commencer, surtout si vous avez peu d'expérience.


Il y a des avantages et inconvénients à garder les chevaux chez soi de même qu'en pension. Dans les deux cas, des compromis sont requis. Mais selon votre degré de connaissance, votre style de vie et vos objectifs, l'un ou l'autre sera plus optimal pour vous et votre cheval.



Habiletés/Expérience


"À jeune cavalier, vieux cheval "


Savoir reconnaître humblement votre niveau permettra de choisir un cheval qui correspond à vos capacités et à votre potentiel. Ceci est non seulement pour les questions d’agrément, mais surtout pour les questions de sécurité!


En effet, un cavalier amateur débutant/intermédiaire serait mieux d’acheter un cheval adulte, éduqué et préalablement entraîné, alors qu’un écuyer professionnel pourrait choisir un sujet plus jeune et fringant, sans compromettre l'intégrité de l'un ou l'autre.


Si vous n'avez pas beaucoup d'expérience, n'achetez pas un jeune cheval, encore moins un poulain. En effet, les juvéniles ont besoin d'un encadrement juste et constant pour développer des bases solides et un sentiment de sécurité auprès de l'humain. Ce savoir-faire prend des années à acquérir!



En ce sens, ma mentor Karen Rohlf conseille de choisir un cheval qui sera "facile" pour son cavalier, en fonction de son niveau, car avec des objectifs de progrès il y aura toujours du défi. Mais ce défi sera positif, contrairement à un cheval que le cavalier trouve "difficile"… Vous pouvez lire son article à ce sujet, fort intéressant!


Sachez qu’un cheval "facile" pour un écuyer peut être "difficile" pour l’autre, car tout dépend du niveau d’expérience, de connaissance et des habiletés de chacun.


Notez que tous les chevaux sont gentils mais peuvent devenir de véritables monstres à cause de l’ignorance ou de l'incompétence de l’humain qui les soigne ou les entraîne. C’est une triste réalité, que la plupart choisissent d’ignorer en trouvant toutes sortes d’excuses ou en jetant le blâme sur le cheval quand il présente des signes de détresse ou de défense.


Dans tous les cas, il est important d’avoir des professionnels de confiance pour offrir du support lorsque des défis sont rencontrés et ce, à tous les niveaux.


Si vous êtes bien entouré, il sera possible d’acheter un cheval un peu plus avancé que votre niveau, considérant que vous aurez de l’aide au besoin. Ceci dit, le tempérament du cheval est un élément-clé à évaluer pour que le "match" cavalier-cheval soit optimal, peu importe combien l'entraîneur est présent. Après tout, c'est votre cheval, pas le sien, et c'est avec vous qu'il interagira le plus souvent!


Nous reviendrons plus loin sur la façon d'évaluer le tempérament d'un cheval rapidement, en vue d'un achat. Entre-temps, une référence amusante et intéressante à ce sujet est le livre "Is Your Horse A Rock Star?" de Dessa Hockley.


Temps


De combien de temps disposez-vous chaque semaine? Et vous souhaitez avoir un cheval pour combien de temps?


Pouvez-vous aller à l’écurie tous les jours, plusieurs heures par jour? Est-ce qu’une responsabilité complète convient à votre style de vie ou une demi-pension serait plus appropriée? Est-il préférable de garder votre animal à la maison ou en pension?


Si vous envisagez garder votre cheval à la maison, le temps consacré aux tâches sera plus grand que le temps disponible pour monter, et pour certains il s’agit d’un sacrifice important. En plus de l'entretien quotidien, il y a les tâches ponctuelles, par exemple acheter le foin, la moulée, herser les manèges, faire la comptabilité bref, tout ce qui est normalement inclus dans les frais de pension.


Par ailleurs, notez qu'un jeune cheval énergique aura besoin de travailler davantage, contrairement à un vieux cheval d’école. Il aura aussi besoin d'éducation pour les manipulations de base. Ceci dit, certains chevaux de tous âges nécessitent des soins particuliers, pour lesquels un type de régie convient mieux qu'un autre. Ainsi, selon les besoins identifiés, différents styles de garde ou différents services professionnels peuvent être requis au quotidien. Il convient donc de bien mesurer le tout en fonction de vos disponibilités et votre budget, afin que le cheval ne devienne pas un fardeau et qu'il puisse être pris en charge correctement.


Dans un autre ordre d'idées, si vous achetez un jeune poulain de six mois, il ne sera pas prêt pour les compétitions avant quelques années, mais êtes-vous prêts à l’attendre? Et qu’en est-il du vieux "schoolmaster", si vous optez pour cet achat, avez-vous planifié ses vieux jours à la retraite? Votre cheval, c'est pour la vie ou pas? Comme les chevaux vivent en moyenne 30 ans, il s'agit d'un pensez-y-bien!


Quelle est donc votre vision sur l'échelle du temps et en termes de disponibilités quotidiennes?


À titre de référence, si vous n'avez pas au moins une dizaine d'heures par semaine à consacrer, ça ne vaut pas la peine de posséder un cheval. C'est un style de vie avant tout!


Budget


À l’achat, il y en a pour tous les goûts et tous les types de portefeuilles. De 100$ à 1M$ et même plus, selon le pedigree, l'état de santé, l'âge, l'utilisation, la race et les performances!


Si c'est votre premier cheval et que vous connaissez peu le marché, mieux vaut être accompagné d'une personne de confiance qui s'y connait.


Parfois, il est sage d'attendre afin d'économiser, pour acheter un cheval un peu plus cher mais qui correspond réellement aux désirs (plutôt que de se satisfaire d’un cheval qui ne remplit pas les critères mais qui correspond au budget initial). C'est de penser à long terme et c'est payant au final!


De même, les conditions de garde auront une grande influence sur la santé et le bien-être du cheval (physique, mental et émotif), ce qui affectera certainement son rendement sportif et la qualité de votre relation au quotidien. Il est donc préférable d'investir dans un endroit approprié pour garder l’animal, là où les besoins de base (alimentation, logement, interactions) seront adaptés, plutôt qu'en factures vétérinaires et en frustrations répétées.


Outre les frais de garde, il y a des frais réguliers à prévoir, notamment les soins vétérinaires de routine (vaccins, vermifuges, entretien dentaire, etc) et le parage mensuel. Il y a aussi l'achat d'équipement selon vos activités (selle, bride, vêtements, etc.). Enfin, ils est sage d'accumuler un coussin pour les imprévus!


À titre de référence, si vous ne disposez pas d’un budget minimum de 500$/mois pour la pension et les frais de base, il est préférable d’envisager une demi-pension ou une autre alternative à l'achat d'un cheval.


Support


Il est important de prévoir du support pour votre éducation continue en tant qu’écuyer, et pour obtenir de l’aide en cas besoin.


Sachez que même les plus grands maîtres équestres se font "coacher" de temps en temps, car personne ne cesse d’apprendre ou ne détient la vérité auprès des chevaux!


De plus, en fonction de votre style de vie, des services "extra" sur la pension de base peuvent être requis pour votre cheval (soins particuliers, entraînement, sorties additionnelles, etc).

Même si vous prévoyez garder les chevaux à la maison, il est intéressant d’avoir un remplaçant pour les tâches quotidiennes en cas d’imprévu ou de maladie, ou pour prendre des vacances de temps à autres.


Il est donc important de créer un réseau de confiance dans le milieu équestre pour que votre cheminement auprès des chevaux soit agréable ou pour obtenir de l'aide au besoin, même si vous avez beaucoup d'expérience..


Ce support est à déterminer selon votre niveau d'écuyer, le style de régie requis pour votre cheval, vos disponibilités et votre budget. Mieux vaut prévenir que guérir!


À ce sujet, voici une image prise sur Facebook, comique mais quand-même vraie, trop vraie... À méditer! Ceci pourrait modifier vos priorités lors de l'achat de votre futur partenaire!



3- Trouver le bon partenaire


Une fois que vous avez déterminé vos objectifs et mesuré vos ressources, vient l'étape excitante du magasinage!


À ce stade-ci, votre liste de pré-requis est complète: vous savez le créneau d’âge, potentiel athlétique, tempérament et niveau d’éducation recherchés, et votre budget est conséquent à ces désirs.

Vous savez aussi quelles conditions de garde vous pouvez offrir à votre futur partenaire équin et le niveau d'encadrement requis pour que cette aventure soit positive.


Il y a de nombreuses façons de trouver les candidats potentiels, soit par le bouche-à-oreille dans le milieu équestre, via les petites annonces en ligne (Cheval Québec, entre autres), les réseaux sociaux ou encore chez les éleveurs reconnus. Il y a aussi les refuges (Galahad au Québec) pour ceux qui souhaitent adopter un animal et lui donner une seconde chance.


Au sujet des refuges, bien que nous ayons un grand respect pour leur travail de coeur et la cause de fond, toujours est-il que les animaux à donner peuvent présenter des défis au niveau physique, mental ou émotionnel, et donc nécessiter des soins particuliers ou des connaissances plus approfondies pour optimiser leur qualité de vie et atteindre leur plein potentiel. Malheureusement, comme ces animaux sont gratuits ou presque, ils attirent souvent une clientèle avec peu de budget ou peu de connaissances, qui est à la recherche d'animaux "pas chers" pour s'initier au monde des chevaux. Si c'est votre cas, ce n'est pas une bonne idée.


Enfin, il y a les encans, mais si votre œil n’est pas suffisamment développé et que vous ne tolérez pas le risque, ce n’est pas une option intéressante.


Quoi qu’il en soit, faites une première sélection parmi les candidats potentiels, selon votre liste de critères et votre connaissance des chevaux et du milieu.

Puis, allez les voir, plus d’une fois idéalement, accompagné de votre entraîneur ou d’une personne de confiance si vous n’êtes pas un professionnel équestre (et même si vous l’êtes, deux têtes valent mieux qu’une!). Lorsque possible, négociez une période d'essai.


Si un cheval présente toutes les qualités physiques requises, a-t-il aussi le tempérament voulu?

Ceci est plus difficile à évaluer, surtout en une seule visite... Mais c'est tout aussi important, sinon plus, que le physique. En effet, un cavalier peu confiant ne sera pas en sécurité avec un cheval peureux, et vice-versa!


Pour évaluer le tempérament d’un cheval, vous pouvez créer des circonstances et observer comment il réagit :

  • En référence aux nouveaux objets: quelle est sa distance de fuite et le temps requis avant d’être curieux comparé aux autres chevaux? Par exemple, si un ballon entre dans l’enclos soudainement?

  • En réaction à la pression: est-ce qu’il y a prédominance de fuite ou de résistance/opposition? Par exemple, si vous appuyez sur son flanc?

  • Dans un nouvel environnement: est-il curieux ou anxieux? Son attention est-elle dirigée dans l’espace proche ou loin?

  • Comment se comporte-t-il dans un espace restreint (ou lorsqu’il est attaché)?

  • Est-il intéressé par le contact humain?

  • Comment agit-il au sein du troupeau : quel est son rôle, niveau d’énergie de jeu, positionnement en lien avec la nourriture, type de cheval avec lequel il crée des liens plus facilement?

  • Est-ce qu’il devient très chaud lorsqu’on le laisse seul ou que ses copains le quittent?

  • Est-ce qu’il est très réactif aux divers stimuli (physiques/émotifs), par exemple les sons, les objets qui bougent, les vibrations, l’eau, les textures de terrain, etc.?


Un des facteurs les plus importants pour faire votre choix, est de vous sentir bien avec le cheval en sa présence, de ne pas ressentir de crainte ou d’appréhension. En quelque sorte, vous voulez que le "mariage" soit naturel, et que votre cheval ait un "je-ne-sais-quoi" qui le rend adorable à vos yeux.



Enfin, si le cheval vous plait autant physiquement que mentalement, alors l’examen vétérinaire sera la dernière étape, mais non la moindre.


N’achetez pas un cheval si votre vétérinaire de confiance lui trouve une tare qui puisse compromettre son potentiel en fonction de vos objectifs.


Notez que, bien qu’il y ait des vices rédhibitoires, la plupart du temps, les ventes de chevaux sont réglées sans garantie légale.



4- Effectuer la transition dans le nouveau milieu de vie


Étant donné que les conditions de garde et la constance/clarté des règles de vie affectent grandement l’état émotif d’un cheval, vous pouvez avoir des surprises, notamment au niveau du tempérament, si vous achetez un animal et changez complètement son style de vie et ses interactions.


Par exemple, un cheval vivant en extérieur avec des congénères peut devenir très anxieux si vous le gardez soudainement isolé en boxe, et vice versa… Ou s’il est entraîné par un cavalier très juste, il peut devenir très inquiet avec un cavalier amateur en apprentissage des aides.


Ainsi, pour avoir plus de chances de reconnaître l’animal que vous avez acheté une fois qu’il sera avec vous, assurez-vous que le style de vie que vous lui offrez et que les soins/manipulations sont similaires à ce qu'il connaît.


Ceci dit, votre cheval aura sans doute une période d’adaptation à son arrivée chez vous, c’est inévitable. Et d’autant plus s’il est présenté à de nouveaux copains de troupeau (un autre article suivra pour vous aider à faciliter l’intégration d’un nouvel individu à un groupe) ou s’il subit un changement drastique de style de vie. Allez-y donc graduellement, donnez-vous le temps et donnez-lui le temps!


On dit souvent qu’il faut au moins un an pour vraiment connaitre un cheval et créer un lien durable, alors profitez de chaque instant, restez à l’écoute et laissez parler votre cœur, tout ira bien!




Enfin, votre cheval sera plus heureux et plus équilibré si vous comblez ses besoins à plus long terme et résistez à l'anthropomorphisme, peu importe qu'il s'agisse d'un athlète de compétition ou d'un cheval à la retraite. C'est un équidé avant tout!




En conclusion


L'achat d'un cheval peut être la plus belle chose qui soit, ou une expérience malheureuse et stressante, selon le travail préparatoire qui aura été fait et l'analyse juste des besoins.


Si vous n'êtes pas tout à fait prêt à faire le saut, il peut être bénéfique d'opter pour une demi-pension, ou encore de travailler dans une écurie afin de vous familiariser aux différentes exigences de la garde des chevaux et de prendre l'expérience requise en tant qu'écuyer. Ce n'est jamais perdu et toujours formateur!


Lorsque vous serez prêt, prenez le temps de bien déterminer vos objectifs, de mesurer vos ressources et de magasiner selon une liste de critères bien définie. Demandez l'aide d'une personne de confiance qui connait bien le milieu équestre, et n'oubliez pas l'examen de santé par un vétérinaire! Ceci facilitera la démarche et vous assurera de trouver le bon partenaire, pour une relation saine et heureuse à plus long terme. De plus, sachez d'avance où vous logerez le cheval, afin de faire une transition douce et bien préparée.


Sur ce, bon magasinage! Donnez-vous le temps, rien ne presse, et amusez-vous à chaque étape du processus!



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